
Offrande du devoir d’état
Voici maintenant la pénitence que le Bon Dieu demande :
C'est le sacrifice que chacun doit s'imposer à soi-même pour mener une vie de justice dans l'observation de sa loi.
Il faut que les hommes changent de vie et qu'ils demandent pardon de leur péchés. Qu'on n'offense plus Notre Seigneur, qui est déjà trop offensé ! Notre-Dame de Fatima
Sœur Lucie écrit avec émotion : " De cette dernière apparition, ce qui m'est resté gravé le plus profondément dans le cœur, c'est la supplication de notre Sainte Mère du ciel (...) Oh ! que je voudrais pouvoir les faire retentir dans le monde entier, pour tous les enfants de notre bonne Mère du ciel les entendent ! "
Le 12 juin 1941, Notre Seigneur fit savoir à Sœur Lucie, qu’Il désire que l’on fasse comprendre aux âmes que la véritable pénitence qu’il veut et exige maintenant consiste avant tout dans le sacrifice que chacun doit s’imposer pour accomplir ses propres devoirs religieux et devoirs d’état.
Le devoir d'état : Les obligations familiales, professionnelles et morales de chacun constituent le premier terrain de sacrifice.
L'esprit de renoncement : Il s'agit d'accepter les difficultés et les contrariétés quotidiennes et de les offrir à Dieu par amour.
La réparation : Ces efforts sont offerts pour la conversion des pécheurs et en réparation des offenses faites au Cœur Immaculé de Marie.
" Dieu désire que l’on fasse connaître clairement aux âmes cette voie, car beaucoup donnent au mot pénitence le sens de grandes austérités, et comme elles ne se sentent ni la force, ni la générosité pour cela, elles se découragent et se laissent aller à une vie de tiédeur et de péché. Ces paroles du ciel n’en sont pas moins exigeantes, car qu’y a‑t-il de plus difficile, de plus éprouvant que cette fidélité de tous les instants à accomplir son devoir d’état. " Sœur Lucie
L'une des petites voyantes, Jacinthe Marto disait à sa Marraine ( c'est ainsi qu'elle appelait la Supérieur de l'orphelinat ) : "Oh si les hommes savaient ce que c'est que l'éternité, comme ils feraient tous leur efforts pour changer de vie ! la mortification et les sacrifices font grand plaisir à Notre-Seigneur ! Oh ! fuyez le luxe (...) Les péchés du monde sont trop grands ! Les péchés qui mènent le plus d'âme en enfer sont les péchés de la chair... Oh ! Il faut faire pénitence ! Si les hommes changent de vie, Notre-Seigneur pardonnera encore au monde ; mais s'ils ne réforment pas leur vie, alors le Bon Dieu enverra au monde un châtiment comme n'en a jamais vu ! " Écrivant, en février 1920 ces paroles de Jacinthe sur le châtiment du monde, la " Marraine " y ajouta la note suivante : " Cela se rapporte à un grand châtiment dont l'enfant m'a parlé confidentiellement. Que le Bon Dieu ait pitié de nous !